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Chapitre 1 – Assurer la veille informationnelle
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🚨CERTIFICATION
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Chapitre 2 : Enrichir et exploiter le système d’information commercial
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🚨CERTIFICATION
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🚨 EVALUATION
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Chapitre 3 : Réaliser des enquêtes commerciales quantitatives et qualitatives
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🚨CERTIFICATION
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🚨 EVALUATION
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Chapitre 4 : Réaliser une étude de concurrence
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🚨CERTIFICATION
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🚨 MISE EN SITUATION
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Chapitre 5 : Étudier la zone de chalandise
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🚨CERTIFICATION
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🚨 EVALUATION
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Chapitre 6 : Adapter la relation commerciale à un contexte omnicanal
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🚨CERTIFICATION
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🚨 EVALUATION
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Chapitre 7 : Connaître les clients de l’unité commerciale (UC) et leur comportement
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🚨CERTIFICATION
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🚨 MISE EN SITUATION
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Chapitre 8 : Vendre en B to C dans un contexte omnicanal
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🚨CERTIFICATION
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🚨 MISE EN SITUATION
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Chapitre 9 : Vendre en B to B dans un contexte omnicanal
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🚨CERTIFICATION
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🚨 MISE EN SITUATION
📝 Objectif 5 – Vendre un service
Les personnes malvoyantes peuvent activer un mode contraste élevé pour améliorer la lisibilité des contenus.
Les personnes malvoyantes peuvent activer un mode contraste élevé pour améliorer la lisibilité des contenus.
Objectif 5 – Vendre un service
On a souvent tendance à penser que vendre un service, c’est comme vendre un produit… mais sans le produit. En réalité, la vente de services est un exercice bien plus subtil, parfois plus complexe, car on ne vend ni une matière, ni un objet, mais une promesse, une expérience, une solution immatérielle. Et c’est justement ce caractère intangible qui fait toute la richesse — et toutes les exigences — de cette démarche.
Dans un environnement B to C omnicanal, savoir vendre un service est une compétence différenciante, car les clients sont aujourd’hui davantage prêts à acheter une “expérience complète” qu’un simple produit isolé.

🧠 Qu’est-ce qu’un service, exactement ?
Un service est une prestation immatérielle destinée à répondre à un besoin. Il peut être :
- Accompagnant un bien (ex : livraison, installation, extension de garantie, maintenance),
- Détaché d’un bien (ex : cours de sport, abonnement, coaching, conseil, service bancaire ou d’assurance),
- Complémentaire d’une expérience client (ex : personnalisation, SAV, carte fidélité, assistance).
Contrairement à un produit que l’on peut voir, toucher, comparer, le service nécessite de projeter le client dans une situation future : ce qu’il va vivre, éviter, gagner.
💡 Le vendeur doit donc devenir un narrateur crédible d’un bénéfice à venir.

💬 Les spécificités de la vente de service
L’immatérialité
On ne peut ni voir, ni poser le service sur une étagère. Il faut donc le rendre tangible par un discours précis, des visuels, des exemples clients.
L’implication émotionnelle
Certains services sont liés à des moments forts : santé, sécurité, loisirs, famille… Le vendeur doit ici faire preuve d’écoute et de sensibilité.
La personnalisation
Le service est souvent adapté au profil du client (assurance, abonnement, prestation à la carte). Il faut donc poser les bonnes questions pour proposer une offre sur mesure.
La perception du risque
Comme on ne peut pas “essayer” un service avant de l’acheter, le client anticipe un risque : perte d’argent, mauvaise qualité, non-respect des engagements. Le rôle du vendeur est donc de rassurer.

🛠 Comment vendre un service efficacement ?
1. Identifier précisément le besoin
La vente de service repose d’abord sur une excellente découverte du client :
- « Avez-vous besoin d’assistance technique après l’achat ? »
- « Souhaitez-vous gagner du temps ou de la tranquillité ? »
- « Est-ce pour un usage fréquent ou ponctuel ? »
Les services répondent souvent à des freins cachés : peur de ne pas savoir utiliser un produit, peur d’avoir un problème, besoin de confort…
2.Valoriser l’offre avec des exemples concrets
Tu ne peux pas “montrer” un service, mais tu peux illustrer son intérêt :
« Avec l’extension de garantie, vous êtes couvert pendant 5 ans, même en cas de panne accidentelle. Une cliente la semaine dernière a pu faire changer son appareil gratuitement au bout de 3 ans. »
Ou encore :
« Avec notre formule abonnement, vous recevez chaque mois une box personnalisée, selon vos goûts. Vous pouvez la suspendre à tout moment. »
Le discours doit être vécu, incarné, crédible.
3.Utiliser des supports clairs
Une plaquette de présentation, une vidéo, une infographie peuvent aider à rendre visible ce qui ne l’est pas. On peut aussi proposer un essai gratuit, une formule découverte, ou un engagement sans risque, ce qui diminue l’hésitation.
4.Traiter les objections avec pédagogie
Exemples d’objections :
- « Je préfère attendre avant de souscrire »
- « C’est trop cher pour ce que c’est »
- « Je n’en aurai pas besoin… enfin je crois »
Réponses possibles :
« C’est vrai que ce type de service est un investissement, mais il peut vous éviter des dépenses imprévues plus importantes. Et c’est sans engagement si vos besoins évoluent. »
« Vous préférez le garder en option ? On peut l’ajouter plus tard, mais l’offre actuelle est valable aujourd’hui. »

📲 Et dans un contexte omnicanal ?
Aujourd’hui, les services sont souvent vendus en boutique, en ligne ou à distance. Cela suppose une parfaite maîtrise des canaux numériques :
- Simulation en ligne, envoi par e-mail d’une offre détaillée,
- Signature électronique d’un contrat,
- Chat ou visio-conseil pour expliquer un service,
- Service client accessible via appli ou messagerie instantanée.
💡 Ce qui compte, c’est la cohérence de l’expérience client, quel que soit le canal.
🎓 À retenir
Vendre un service, c’est vendre de la confiance. Ce n’est pas faire du “blabla commercial”, c’est aider un client à se sentir accompagné, protégé, valorisé.
Cela demande :
- De l’écoute,
- De la pédagogie,
- Des exemples concrets,
- Et une capacité à créer de la valeur perçue, là où rien ne se touche.
Un bon vendeur de services n’est pas un “marchand de vent”, c’est un créateur de solutions sur mesure. C’est là que tu peux te différencier, fidéliser, et construire une relation durable avec tes clients.
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