-
Chapitre 1 – Assurer la veille informationnelle
-
🚨CERTIFICATION
-
Chapitre 2 : Enrichir et exploiter le système d’information commercial
-
🚨CERTIFICATION
-
🚨 EVALUATION
-
Chapitre 3 : Réaliser des enquêtes commerciales quantitatives et qualitatives
-
🚨CERTIFICATION
-
🚨 EVALUATION
-
Chapitre 4 : Réaliser une étude de concurrence
-
🚨CERTIFICATION
-
🚨 MISE EN SITUATION
-
Chapitre 5 : Étudier la zone de chalandise
-
🚨CERTIFICATION
-
🚨 EVALUATION
-
Chapitre 6 : Adapter la relation commerciale à un contexte omnicanal
-
🚨CERTIFICATION
-
🚨 EVALUATION
-
Chapitre 7 : Connaître les clients de l’unité commerciale (UC) et leur comportement
-
🚨CERTIFICATION
-
🚨 MISE EN SITUATION
-
Chapitre 8 : Vendre en B to C dans un contexte omnicanal
-
🚨CERTIFICATION
-
🚨 MISE EN SITUATION
-
Chapitre 9 : Vendre en B to B dans un contexte omnicanal
-
🚨CERTIFICATION
-
🚨 MISE EN SITUATION
-
Chapitre 10 : Entretenir la relation client
📝 Objectif 2 – Mettre en œuvre une politique de mercatique après-vente
Les personnes malvoyantes peuvent activer un mode contraste élevé pour améliorer la lisibilité des contenus.
Les personnes malvoyantes peuvent activer un mode contraste élevé pour améliorer la lisibilité des contenus.
Objectif 2 – Mettre en œuvre une politique de mercatique après-vente
Si l’on vous disait que la relation client commence une fois la vente conclue, cela vous étonnerait ? Et pourtant, c’est bien là que commence l’une des phases les plus stratégiques dans le cycle de vie du client : l’après-vente. Trop souvent reléguée au rang de service “réactif” – celui que l’on contacte uniquement en cas de souci –, la mercatique après-vente constitue en réalité une vraie opportunité de valorisation, de fidélisation et même de croissance. Et c’est précisément ce que vous apprendrez à mettre en œuvre dans cette séquence.
Mettre en place une politique de mercatique après-vente, c’est d’abord sortir du réflexe défensif : il ne s’agit pas seulement de “gérer les problèmes”, mais bien de prolonger l’expérience client de manière proactive, fluide et différenciante. C’est offrir au client la preuve, concrète et visible, que votre entreprise est encore présente pour lui, même après l’acte d’achat.

Prenons un exemple : imaginons que vous travailliez pour une enseigne de téléphonie. Un client vient d’acquérir un nouveau smartphone haut de gamme. Le réflexe mercatique classique s’arrête là : vente réalisée, chiffre encaissé, client satisfait sur le moment. Mais une démarche après-vente plus ambitieuse irait plus loin : envoi d’un email personnalisé avec des tutoriels d’usage, proposition d’un rendez-vous rapide en visio pour paramétrer l’appareil, invitation à découvrir les accessoires compatibles ou même, pourquoi pas, une offre de parrainage. Résultat ? Un client qui se sent accompagné, valorisé, et potentiellement ambassadeur de votre enseigne.
Mais cette politique ne s’improvise pas. Elle repose sur une réflexion structurée, pilotée et mesurable. Il s’agit de concevoir des actions marketing post-achat, alignées sur trois grands objectifs : maintenir le lien, encourager la satisfaction, et créer de nouvelles opportunités de valeur.

Le lien, d’abord, se travaille par la communication. Il faut rester présent sans être intrusif. Cela peut passer par des campagnes d’emailing ciblées, des notifications personnalisées dans une application, ou encore un appel de courtoisie après une prestation. Ce sont des gestes simples, mais qui humanisent la relation, qui rassurent, qui montrent que vous ne considérez pas votre client comme une ligne comptable.
La satisfaction, ensuite, se nourrit de suivi qualitatif. Proposer une enquête de satisfaction, offrir une assistance technique réactive, corriger une anomalie logistique rapidement, ce sont là des éléments clés d’une stratégie après-vente bien menée. Et attention : il ne suffit pas de recueillir des retours. Il faut les analyser, les exploiter, en tirer des actions concrètes, quitte à revoir certaines procédures ou à former les équipes en front-line.

Enfin, la valeur future se construit par l’offre de services complémentaires : extensions de garantie, contrats de maintenance, recommandations de produits ou services connexes, contenus exclusifs, offres VIP. Une bonne politique de mercatique après-vente est celle qui parvient à transformer la satisfaction initiale en attachement durable, voire en relation de confiance renouvelée.
De nombreuses enseignes l’ont bien compris. Regardez l’approche d’Apple, qui propose un accompagnement post-achat via son service AppleCare, ou encore Decathlon, qui envoie régulièrement des conseils d’entretien ou d’utilisation après l’achat d’un équipement. Ce ne sont pas seulement des gestes techniques : ce sont des points de contact émotionnels, des preuves de considération, des leviers de fidélité puissants.
Et vous, demain, en tant que futurs responsables ou conseillers, vous aurez à concevoir, piloter, améliorer ces dispositifs. Il faudra choisir les bons canaux, écrire les bons messages, définir les bons moments. Il faudra coordonner le service client, le marketing, la logistique, et parfois même les fournisseurs. Car la mercatique après-vente, c’est avant tout une démarche collective, au service d’une ambition simple : faire en sorte que chaque client, après avoir acheté, ait envie de revenir.
Il n'y a aucune réaction pour le moment.