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Chapitre 1 â Assurer la veille informationnelle
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đšâCERTIFICATION
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Chapitre 2 : Enrichir et exploiter le systĂšme dâinformation commercial
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đšâCERTIFICATION
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đš EVALUATION
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Chapitre 3 : RĂ©aliser des enquĂȘtes commerciales quantitatives et qualitatives
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đšâCERTIFICATION
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đš EVALUATION
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Chapitre 4 : Réaliser une étude de concurrence
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đšâCERTIFICATION
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đš MISE EN SITUATION
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Chapitre 5 : Ătudier la zone de chalandise
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đšâCERTIFICATION
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đš EVALUATION
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Chapitre 6 : Adapter la relation commerciale Ă un contexte omnicanal
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đšâCERTIFICATION
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đš EVALUATION
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Chapitre 7 : ConnaĂźtre les clients de lâunitĂ© commerciale (UC) et leur comportement
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đšâCERTIFICATION
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đš MISE EN SITUATION
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Chapitre 8 : Vendre en B to C dans un contexte omnicanal
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đšâCERTIFICATION
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đš MISE EN SITUATION
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Chapitre 9 : Vendre en B to B dans un contexte omnicanal
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đšâCERTIFICATION
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đš MISE EN SITUATION
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Chapitre 10 : Entretenir la relation client
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đšâCERTIFICATION
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đš EVALUATION
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Chapitre 11 : Fidéliser et accroßtre la valeur client
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Objectif 1 â PrĂ©senter le programme de fidĂ©litĂ© de la marque Eram
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Objectif 3 â Mesurer la performance du plan de fidĂ©litĂ©
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Objectif 4 â Mesurer le capital client
đ Objectif 3 â Mesurer la performance du plan de fidĂ©litĂ©
Les personnes malvoyantes peuvent activer un mode contraste élevé pour améliorer la lisibilité des contenus.
Les personnes malvoyantes peuvent activer un mode contraste élevé pour améliorer la lisibilité des contenus.
Objectif 3 â Mesurer la performance du plan de fidĂ©litĂ©
Un bon programme de fidĂ©litĂ©, ce nâest pas uniquement une belle promesse marketing. Câest un dispositif stratĂ©gique qui doit prouver son efficacitĂ©. Et pour cela, il faut sâappuyer sur des indicateurs clairs, chiffrĂ©s, comparables dans le temps. Voyons ensemble comment une UC peut Ă©valuer objectivement si ses efforts pour fidĂ©liser portent rĂ©ellement leurs fruits.

Pourquoi mesurer ?
On pourrait penser quâun client porteur dâune carte fidĂ©litĂ© est, par nature, plus fidĂšle. Pourtant, ce nâest pas si simple. Certaines cartes dorment dans les portefeuilles, jamais utilisĂ©es. Dâautres sont activĂ©es uniquement pour profiter dâune remise ponctuelle, puis oubliĂ©es. DâoĂč lâimportance de distinguer la simple inscription de lâusage rĂ©el, et de mesurer la fidĂ©litĂ© dans la durĂ©e.
En tant que manager ou commercial, vous avez besoin de savoir :
- Est-ce que le programme augmente la fréquence des visites ?
- Est-ce quâil fait progresser le panier moyen ?
- Est-ce quâil gĂ©nĂšre du bouche-Ă -oreille ?
- Est-ce quâil retient les clients dans le temps ?
Les indicateurs de performance clés
Passons maintenant en revue les KPI (Key Performance Indicators) les plus pertinents pour piloter un plan de fidélité.
1. Le taux dâadhĂ©sion
Câest le pourcentage de clients qui ont adhĂ©rĂ© au programme par rapport au nombre total de clients. Sâil est faible, cela peut indiquer un manque dâattractivitĂ© ou une mauvaise communication en caisse.
2. Le taux dâactivation
Câest le pourcentage de clients ayant utilisĂ© leur carte au moins une fois dans une pĂ©riode donnĂ©e. Ce taux est essentiel : une carte inutilisĂ©e est un Ă©chec opĂ©rationnel.
3. La frĂ©quence dâachat des clients fidĂšles
Comparer la frĂ©quence moyenne dâachat des clients inscrits au programme avec celle des non-inscrits permet de voir sâil y a un rĂ©el effet fidĂ©lisant.
4. LâĂ©volution du panier moyen
Le programme incite-t-il à acheter plus ? à compléter ses achats ? Une progression du panier est souvent un bon signal.
5. Le taux de rétention
Câest le pourcentage de clients revenus dans une pĂ©riode donnĂ©e. Plus ce taux est Ă©levĂ© chez les clients fidĂšles, plus le programme est efficace.
6. Le chiffre dâaffaires gĂ©nĂ©rĂ© par les clients fidĂšles
Combien le programme gĂ©nĂšre-t-il en valeur absolue ? Câest un indicateur prĂ©cieux pour mesurer le retour sur investissement du dispositif.
7. Le coĂ»t dâacquisition ou de fidĂ©lisation
Enfin, il faut toujours garder un Ćil sur les coĂ»ts engendrĂ©s par le programme : primes offertes, remises, support technique⊠Lâimportant est de maintenir une rentabilitĂ© globale.

Analyser, comparer, ajuster
Une fois les donnĂ©es collectĂ©es, lâanalyse commence. LâidĂ©al est de suivre ces indicateurs mois par mois ou trimestre par trimestre, de les comparer Ă lâannĂ©e prĂ©cĂ©dente, mais aussi aux objectifs fixĂ©s.
Par exemple, si vous constatez que le taux dâactivation stagne alors que lâadhĂ©sion progresse, câest peut-ĂȘtre que les clients ne comprennent pas bien les avantages, ou quâils sont mal relayĂ©s en point de vente. Si la rĂ©tention est faible, il faudra interroger la qualitĂ© de lâexpĂ©rience client.
Lâanalyse des rĂ©sultats doit toujours dĂ©boucher sur des actions correctives : former les Ă©quipes, simplifier lâusage de la carte, renforcer la communication, ou segmenter davantage les offres.
Lâerreur Ă Ă©viter : la mesure âpour la formeâ
Il est courant dans certaines enseignes de âsortir les chiffresâ Ă intervalles rĂ©guliers sans quâils soient vraiment utilisĂ©s. Mesurer nâa de sens que si cela influe sur les dĂ©cisions. Le vrai rĂ©flexe Ă dĂ©velopper, câest celui du pilotage stratĂ©gique basĂ© sur les donnĂ©es clients. Câest cette capacitĂ© dâanalyse qui fait la diffĂ©rence entre une UC rĂ©active⊠et une UC proactive.
Ce quâil faut retenir
Un programme de fidĂ©litĂ© efficace, câest un programme pilotĂ©, mesurĂ©, ajustĂ©. Les chiffres ne sont pas lĂ pour remplir un tableau Excel : ils servent Ă mieux comprendre les comportements, Ă optimiser les leviers et Ă dĂ©montrer concrĂštement lâimpact de vos choix commerciaux.
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